 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
Historique
|
|
|
Au siècle des lumières
La dynastie Weber remonte à l'aube du XVIIIe siècle où, à partir de 1703, les nombreux maîtres bijoutiers et orfèvres de la famille se succèdent de père en fils. Il faudra pourtant attendre près d'un siècle et demi pour que son nom, attaché à une tradition d'excellence, orne la façade d'une véritable manufacture.
|
 |
 |
Le fondateur
C'est Christian-Wilhelm Weber (1808-1866) qui, ouvrant à Bienne en 1842 son atelier d'orfèvrerie et de bijouterie, fonde cette adresse désormais très courue.
|
|
 |
|
 |
Un artisan engagé
Son fils Auguste Weber (1848-1923) prend la succession de l'affaire en 1866, à l'âge de 18 ans. Sa maestria n'a d'égale que son engagement sans relâche en faveur du développement de l'artisanat. La ferveur de son implication politique au sein, puis à la présidence du Grand Conseil bernois, lui vaut de participer aux travaux de la toute nouvelle Commission Fédérale des Beaux-arts.
|
 |
 |
Fabricant pour les plus grands
Auguste se retire des affaires courantes en 1899, laissant à son fils Albert (1876-1955) les commandes de la maison Weber. Sous la dynamique direction d'Albert, les ateliers quittent Bienne pour Berne, où les bâtiments de sa fabrique inaugurée à l'exact tournant du siècle, peuvent être encore admirés aujourd'hui dans le quartier des ambassades. Le nom d'Albert Weber se forge également une renommée à Gstaad : à partir de 1915, son magasin de bijouterie et d'orfèvrerie y témoigne de sa grande valeur professionnelle. Son succès s'affirmant, Albert éprouve le désir d'épouser les nouveaux courants de la création et d'approcher la diversité des métiers de l'horlogerie en établissant, en 1919, une seconde manufacture à Genève. Sous l'impulsion de cette nouvelle expansion, la fabrication s'industrialise sans rien renier de sa qualité artisanale. Les boîtiers de montres en métaux précieux sont intégrés à sa production en 1924 et, bientôt, ses montres joaillerie recueillent la griffe des plus grands joailliers d'Europe et d'Amérique.
|
|
 |
|


|
Duos d'experts
A son décès, en 1955, Albert trouve en ses fils Hans J. (1903-1998) et Albert Jr (1904-1981) Weber un digne duo de successeurs. Jean, né en 1903, a complété sa formation de bijoutier-joaillier à l'Ecole des Beaux-arts de Paris et approfondi sa connaissance du métier au cours de nombreux stages en Allemagne, en Amérique du Sud et aux Etats-Unis. Son cadet Albert Jr est lui sorti ingénieur en mécanique de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich. La conjugaison de leurs talents laisse en 1973 une entreprise florissante entre les mains des deux fils de Hans, Adolphe et Jean H. Weber.
|
 |
| |
De nouveaux horizons
|
|
|
 |
Six ans plus tard, en 1979, Jean H. Weber décide cependant de répondre à l'appel de nouveaux défis et quitte la maison familiale pour co-fonder Start, Style & Art SA, dont il prend la direction. Cette société fabrique sous licence exclusive et distribue dans le monde entier, jusqu'en 2000, les produits horlogers de l'illustre et prestigieuse marque joaillière Van Cleef & Arpels. Riche de cette fantastique expérience, Jean H. Weber souhaite aujourd'hui renouer avec la longue tradition de ses ancêtres. A l'endroit même où son grand-père tenait jadis boutique, il inaugure à cet effet, un espace raffiné, dédié à la présentation des plus belles pièces de haute horlogerie et de joaillerie actuelles.
|
|
 |
|
 |
 |
|
 |
|
 |